Gynécologie Obstétrique

Chirurgie gynécologique et obstétrique

Gynécologie Obstétrique

Cabinet Docteur

Jean Louis Criscuolo

Chirurgien Gynécologue:

¤ Chirurgie Gynécologique
¤ Chirurgie réparatrice
¤ Chirurgie du Cancer


Obstétricien:

¤ Suivi de Grossesse
¤ Echographie Morphologique
¤ Amniocentèse

250 Avenue Frédéric Joliot Curie

40280 Saint Pierre du Mont
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les cancers gynécologiques

1/ Le cancer de l'endomètre, 

 

  • L'endomètre est le revêtement intérieur de la paroi du corps de l'utérus, la partie de l'utérus où se déroule la grossesse. Un cancer se développe lorsqu'une des cellules de l'endomètre initialement normale se transforme puis se multiplie de façon anarchique jusqu'à former un amas de cellules anormales appelée tumeur. Le plus souvent, les cancers de l'endomètre prennent naissance à partir d'une cellule de la première couche de l'endomètre, l'épithélium. Ils sont alors qualifiés de carcinomes ; ce sont les formes les plus fréquentes de cancer de l'endomètre.

 

  • Le cancer de l'endomètre est la 4ème cause de cancer chez la femme en France. On estime à 7275 le nombre de nouveaux cas en 2012. Après le cancer du sein, c'est le plus fréquent des cancers gynécologiques. Il touche généralement les femmes après la ménopause ; l'âge moyen au moment du diagnostic est de 68 ans.

 

  • Le cancer de l'endomètre est associé à plusieurs facteurs de risque dont l'obésité, le diabète, un traitement par tamoxifène ou, plus rarement, une prédisposition génétique.

 

Comment est-il détecté et diagnostiqué ?

 

  • Un cancer de l'endomètre peut être suspecté lorsque des symptômes sont apparus, comme en particulier des saignements vaginaux après la ménopause, ou en dehors des périodes de règles avant la ménopause.

 

  • Pour établir le diagnostic, une échographie du pelvis est d'abord réalisée pour déceler un éventuel épaississement de l'endomètre, une hypertrophie. Si cette anomalie est détectée, on réalise une biopsie, c'est-à-dire qu'on prélève un échantillon de l'endomètre afin de l'analyser.

 

  • C'est l'examen anatomopathologique de ce prélèvement qui permet de confirmer le diagnostic de cancer de l'endomètre. L'étendue de la maladie est ensuite déterminée grâce à des examens d'imagerie et en particulier par une IRM du pelvis et des ganglions lomboaortiques.

 

  • L'ensemble des examens du diagnostic permet de caractériser chaque cancer et de définir notamment le type de cellules impliquées (le type histologique), le degré d'agressivité de la tumeur (son grade), la profondeur de la tumeur dans la paroi du corps de l'utérus, son extension éventuelle aux organes voisins de l'utérus et son extension éventuelle à des organes plus éloignés.

 

Les stades du cancer de l'endomètre

Stade I. Le cancer est circonscrit au corps de l'utérus et n'a pas atteint le col.
Stade II. Le cancer s'est étendu jusqu'au col.
Stade III. Le cancer s'est propagé hors de l'utérus; les ganglions logés à proximité peuvent être atteints.
Stade IV. Le cancer s'est propagé dans l'abdomen supérieur; il peut avoir atteint la vessie, le rectum ou d'autres parties de l'organisme.

 

Comment est fait le choix des traitements ?

 

  • Le choix des traitements est adapté à votre situation, c'est-à-dire aux caractéristiques propres au cancer dont vous êtes atteinte. Plusieurs médecins de spécialités différentes se réunissent pour discuter des meilleurs traitements possibles dans votre situation ; on parle de réunion de concertation pluridisciplinaire (RCP). Ils se basent pour cela sur des recommandations de bonne pratique. Ils peuvent également vous proposer de participer à un essai clinique.

 

Quels sont les traitements possibles ?

 

Les médecins recourent à quatre types de traitement pour traiter les cancers de l'endomètre : la chirurgie, la radiothérapie, la chimiothérapie et l'hormonothérapie.

 

         La chirurgie est le traitement principal

Elle est en effet souvent réalisée pour les tumeurs localisées ou localement avancées, autrement dit les tumeurs limitées au corps de l'utérus, à l'utérus ou aux organes situés à proximité de l'utérus. Elle consiste le plus souvent en l'ablation de l’utérus et des ovaires ainsi que des ganglions pelviens, cette intervention pouvant souvent être réalisé par cœlioscopie. Cette intervention est appelée hystérectomie totale avec salpingo-ovariectomie bilatérale.


En fonction du stade, du type histologique et du grade de la tumeur, cette intervention peut être complétée par d'autres gestes chirurgicaux, comme l'ablation des paramètres et du tiers supérieur du vagin, le retrait des ganglions lymphatiques ou de l'épiploon . Ces gestes complémentaires sont réalisés soit en même temps que la chirurgie de l'utérus soit ultérieurement lors d'une nouvelle intervention.


Le retrait des ganglions :


L'opération qui consiste à enlever les ganglions lymphatiques est appelée curage ganglionnaire ou lymphadénectomie. Il s'agit de retirer soit les ganglions lymphatiques du pelvis (lymphadénectomie pelvienne), soit ceux qui sont situés dans la partie supérieure de l'abdomen le long de l'aorte (lymphadénectomie lomboaortique), soit l'ensemble des ganglions de ces deux régions.


Une lymphadenectomie (pelvienne et/ou lomboaortique) est généralement proposée pour les tumeurs de stade II et III et certaines tumeurs de stade I les tumeurs du type histologique 1 et de grade 3, qui dépassent la moitié du myomètre ;les tumeurs du type histologique 2 ; les tumeurs de stade I qui présentent des emboles, c'est-à-dire des amas de cellules cancéreuses dans les vaisseaux lymphatiques proches de la tumeur. Le retrait des ganglions permet de rechercher d'éventuelles cellules cancéreuses qui ont pu s'y propager. Il contribue ainsi à déterminer si la tumeur s'étend et si un traitement complémentaire à la chirurgie est nécessaire.


 

  • La Radiothérapie (curiethérapie et/ou radiothérapie externe) est utilisée pour compléter la chirurgie. Dans certaines situations, elle peut cependant constituer le traitement principal. C'est notamment le cas lorsque la patiente ne peut pas être opérée ou pour certaines tumeurs plus étendues.   La radiothérapie peut être faite par voie interne ou externe. Certaines patientes peuvent recevoir les 2 types.

              - Radiothérapie externe. Un appareil projette des rayons X sur la région pelvienne. Chaque exposition  ne                 dure que quelques secondes. Le traitement se déroule sur 5 à 8 semaines ;

             - Radiothérapie interne ou curiethérapie. De petits tubes contenant des substances radioactives sont      insérés dans le vagin. La voie interne a l’avantage de permettre qu’une dose plus élevée de radiations parvienne à la   région atteinte. Elle minimise également les effets de la radiation sur les tissus sains. La durée du traitement varie de   1 journée à quelques jours.                                                           

 

  • La chimiothérapie est parfois proposée pour compléter le traitement de certaines tumeurs localisées ou localement avancées. Elle constitue par ailleurs le traitement principal des tumeurs avancées, en particulier celles qui ont formé des métastases. Selon les situations, elle peut alors être associée à une radiothérapie ou à une hormonothérapie. 

 

  • L'hormonothérapie est parfois utilisée pour traiter certaines tumeurs qui ont formé des métastases.

 





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